Un Nobel pour trois néokeynésiens

Denis CLERC

Enterrées les théories de Keynes? Elles reviennent par la grande porte, avec la nobélisation de trois Américains, qui questionnent la microéconomie pour briser le dogme de la perfection du marché.

Ce sont trois éminents représentants du courant néokeynésien, George Akerlof, Michael Spence et Joseph Stiglitz, que viennent de couronner les jurés de la Banque de Suède, en leur décernant le Nobel d'économie 2001.
Ce courant d'analyse économique se voit donc reconnu sur le plan académique, manifestant la vitalité d'une pensée que l'on avait voulue enterrer, même s'il s'agit d'un keynésianisme assez différent de celui du fondateur.
Il faut dire que le keynésianisme revient de loin.

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Articles/Un Nobel pour trois néokeynésiens ( n°098 )