Le (mauvais) bilan de la mondialisation libérale

Guillaume Duval
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La libéralisation des échanges s'est accompagnée d'une hausse des inégalités entre pays pauvres et pays riches. Tout en suscitant des crises à répétition et une croissance mondiale qui faiblit.

Quand les livres d'histoire aborderont la période qui s'étend du choc pétrolier de 1973 à la crise actuelle, nos descendants seront probablement surpris de constater à quel point nous avons fait preuve d'obstination dans l'erreur.
En privilégiant à l'excès la liberté des flux commerciaux et financiers, la mondialisation de l'économie telle qu'elle est intervenue depuis une quarantaine d'années a en effet accru les inégalités entre les pays les plus riches et les plus pauvres, tout en suscitant des crises à répétition et en s'accompagnant d'un ralentissement de la croissance mondiale.

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Articles/Le (mauvais) bilan de la mondialisation libérale ( n°104 )