Alstom-Siemens : une fusion et des questions

Justin Delépine
Alternatives Economiques n° 373 - novembre 2017

Le rapprochement entre le français et l'allemand va créer un géant européen, mais il restera deux fois moins gros que son concurrent chinois CRRC.

Les promoteurs de la fusion entre Alstom et Siemens, conclue en septembre, vantent la création d'un "Airbus ferroviaire", mais l'opération ressemble en réalité davantage à un simple rachat d'Alstom.
La nouvelle entité ne présente en effet pas les caractéristiques de gouvernance et d'équilibre politique de l'avionneur.
Le siège du nouveau groupe restera en France et la direction sera assurée par l'actuel PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge, mais Siemens détiendra tout de même 50 % du capital et pourra augmenter sa participation au bout de quatre ans.
De plus, sur les onze membres du conseil d'administration, six seront nommés par Siemens, dont le président.

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