Une nouvelle mesure du progrès

Aurore Lalucq et Philippe Frémeaux

Le produit intérieur brut n'est pas à même de rendre compte des effets de l'activité économique sur l'environnement et sa croissance n'est plus synonyme de bien-être. D'où le besoin de nouveaux indicateurs.

La croissance économique est aujourd'hui au banc des accusés.
Longtemps considérée comme la voie royale de l'amélioration de nos conditions de vie, elle n'apporte plus, selon toutes les enquêtes, de progrès significatif du bien-être dans les pays industrialisés.
Pire, elle demeure associée à des prélèvements accrus sur les ressources de la planète.
Dans ces conditions, des voix s'élèvent pour réclamer de nouveaux indicateurs de l'état de notre système économique comme de son évolution, afin de prendre en compte les prélèvements qu'il impose sur les ressources, et de mesurer ses effets sur notre bien-être individuel et collectif.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Une nouvelle mesure du progrès ( n°097 )