Starbucks, et l'Amérique découvre le café

Marc Mousli

Née à Seattle, la multinationale, aujourd'hui présente dans plus de soixante pays, doit beaucoup à celui qui fut d'abord son directeur commercial, Howard Schultz, avant de devenir son PDG.

Jusqu'à la fin des années 1960, le seul café que connaissaient les Américains, en dehors de quelques restaurants italiens de la côte Est et de San Francisco, était le "regular" (le normal) : une grande tasse (mug) d'un liquide brun clair auquel il fallait ajouter de la crème et du sucre pour qu'il soit buvable.
C'est pourquoi des immigrés, nostalgiques des cafés de Florence, Vienne ou Paris, s'efforcèrent de proposer des alternatives à ce breuvage insipide.
L'un d'eux, Alfred Peet, fils d'un torréfacteur hollandais, crée en 1966 une petite brûlerie à Berkeley (Californie), où les amateurs se pressent pour acheter leur paquet de café en grains.

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Articles/Starbucks, et l'Amérique découvre le café ( n°096 )