Politique industrielle : les ambitions spatiales de l'Europe

Marc Chevallier

Le projet Galileo de GPS européen démarre enfin. Mais la politique spatiale européenne reste encore à construire.

Mieux vaut tard que jamais : douze ans après le feu vert au projet de GPS européen, la fusée russe Soyouz, lancée depuis la base de Kourou, en Guyane, a placé en orbite, le 21 octobre dernier, les deux premiers satellites de la constellation Galileo.
Le système devrait être opérationnel en 2014, lorsque 18 satellites seront en orbite, et il en comptera 30 à terme en 2020.
C'est le premier acte d'un programme spatial européen lourd d'enjeux économiques, scientifiques et géostratégiques pour le Vieux Continent.
L'enjeu de Galileo est de permettre à l'Europe de disposer de son propre système de positionnement par satellite.

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