Peugeot Citroën : leçons d'un échec

Marc Chevallier

Le groupe PSA fait aujourd'hui les frais d'une internationalisation trop faible, d'une gamme inadaptée et d'une gestion patrimoniale qui a bridé son développement.

Suppression en France de 8 000 emplois, fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois… L'annonce de la direction de PSA Peugeot Citroën mi-juillet a créé un choc.
Il faut dire que l'Hexagone n'avait pas connu de fermeture d'usine dans le secteur automobile depuis celle de la mythique forteresse ouvrière de Renault-Billancourt en 1992.
La décision de PSA reflète les graves difficultés du constructeur - chute des ventes, pertes élevées - et vient sanctionner une stratégie défaillante, en partie suivie aussi par Renault.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Peugeot Citroën : leçons d'un échec ( n°096 )