Les faillites, un baromètre économique et social

Virginie Blum, doctorante en sociologie au Centre Max-Weber (Lyon)
Alternatives Economiques n° 380 - juin 2018

Le nombre de défaillances d'entreprises est en recul depuis le début de l'année dans l'Hexagone. Mais la majorité se solde par une liquidation judiciaire. Surtout pour les petites structures.

Le 4 avril dernier, le tribunal de commerce de Rennes prononçait la liquidation du volailler Doux : seuls 900 de ses 1 200 salariés devraient conserver leur emploi dans le cadre de sa reprise par un consortium emmené par le groupe LDC.
Si le cas de l'ex-champion du poulet à bas prix à l'export a fait la une des journaux, il tranche cependant avec l'embellie actuelle : sur les trois premiers mois de 2018, 14 300 défaillances d'entreprises (*) ont été dénombrées dans l'Hexagone, alors que l'on en comptait 17 000 au premier trimestre de chaque année depuis 2009, selon la société Altares.
L'évolution des défaillances est ainsi devenue un baromètre essentiel de l'activité économique, même si celles-ci font encore souvent l'objet d'idées reçues.

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