Le dernier « must » du management : le bon sens

Marc Mousli

Newsweek, le New York Times ou la Harvard Business Review consacrent des reportages admiratifs à des financiers ayant conservé une dose suffisante de bon sens pour regarder la crise avec flegme. Le magazine québécois Commerce intitule un papier consacré à un gestionnaire de fonds canadien : « Goodfellow, une question de gros bon sens ». Une expression oubliée dans le vocabulaire du business, et qui refait surface !

Le bon sens absent des programmes des meilleures écoles ?
Un livre français de management n'a jamais quitté les rayons depuis 70 ans : les Propos de O.
L.
Barenton, confiseur, par Auguste Detoeuf[1].
L'auteur s'y moquait avec humour du monde des affaires, dont il fut lui-même un membre éminent, et y faisait un constant éloge du bon sens.
Ingénieur des Ponts, polytechnicien de la promotion 1902, il écrivait « Avant d'embaucher un Gadzarts, assurez-vous qu'il est intelligent, un Centralien, qu'il est modeste ; un Polytechnicien, qu'il a du bon sens ».

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Le dernier « must » du management : le bon sens ( n°055 )