La seconde vie du taylorisme

Camille Dorival
Pour aller plus loin

Les conditions de travail se dégradent depuis trente ans. Et les négociations entre partenaires sociaux sur la pénibilité au travail sont au point mort.

L'homme ne doit pas perdre sa vie à la gagner.
C'est François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, qui rappelait cet adage bien connu le 16 janvier dernier, à l'occasion du grand rassemblement organisé par son syndicat pour protester contre le blocage des négociations sur la pénibilité au travail.
La loi sur les retraites d'août 2003 avait en effet donné trois ans aux partenaires sociaux pour négocier sur cette question, avec deux objectifs: réduire les risques professionnels au sein des entreprises et permettre aux travailleurs ayant connu des conditions de travail particulièrement pénibles de partir à la retraite de manière anticipée (1).

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/La seconde vie du taylorisme ( n°107 )