La mondialisation des cerveaux

Jacques Adda

Depuis vingt ans, confrontés à des pénuries de main-d'oeuvre dans les secteurs les plus dynamiques et au vieillissement de leur population, les pays développés ont opté pour des politiques d'immigration sélectives. Afin d'attirer les migrants du Sud diplômés, de plus en plus nombreux.

Les migrations internationales ont longtemps été considérées comme le chaînon manquant de la mondialisation.
Freinée par les barrières culturelles et linguistiques, la mobilité du travail est entravée par le contrôle généralement très strict opéré par les Etats sur les mouvements de personnes à leurs frontières.
Jusqu'aux années 1990, la mise en concurrence des travailleurs à l'échelle globale s'opérait davantage par la compétition sur les marchés des biens et des services, elle-même démultipliée par la délocalisation des productions, que par la mobilité des personnes.

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Articles/La mondialisation des cerveaux ( n°104 )