La courbe de Phillips

Jézabel Couppey-Soubeyran

La courbe de l'économiste néo-zélandais Alban W. Phillips a été interprétée comme une relation inverse entre inflation et chômage. Depuis cinquante ans, elle a donné lieu à bien des interprétations.

En ces temps de crise où la croissance est en berne et où le chômage se fait plus menaçant, les DRH des entreprises ne doivent guère avoir de difficultés à résister aux éventuelles demandes d'augmentation de salaire.
Les salariés ont d'autant plus de mal à obtenir satisfaction en la matière que le chômage est élevé.
C'est cette relation que le Néo-Zélandais Alban William Phillips avait observée et représentée graphiquement en 1958.
Le taux de chômage et le taux de variation des salaires sont inversement reliés : quand le taux de chômage est élevé, la hausse possible des salaires est faible, et inversement.

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Articles/La courbe de Phillips ( n°090 )