L'utopie de la valeur actionnariale

Entretien avec Michel Aglietta, professeur de sciences économiques à l'université Paris X-Nanterre
Propos recueillis par Guillaume Duval

Pour Michel Aglietta, les graves dysfonctionnements apparus dans les relations entre la finance et les entreprises obligent à remettre en cause le droit de propriété des actionnaires.
Alternatives Economiques: Comment interprétez-vous la crise de gouvernance des entreprises et les mesures prises pour tenter d'y remédier?
Michel Aglietta: Le mal est visiblement profond.
La réaction dominante aux Etats-Unis comme en Europe a consisté à considérer que le principe d'une gouvernance des entreprises fondée sur une relation principal-agent (*) entre actionnaires et dirigeants était bon, mais que sa mise en oeuvre était défectueuse.

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Articles/L'utopie de la valeur actionnariale ( n°107 )