Faut-il craindre la finance de l'ombre ?

Christian Chavagneux
Alternatives Economiques n° 378 - avril 2018

Malgré un poids estimé à 45 000 milliards de dollars, la finance parallèle n'est pas un danger pour l'économie mondiale, selon le Conseil de stabilité financière.

La "finance de l'ombre" ne pèse pas d'un poids si important et elle fait courir des risques réels mais limités à l'économie mondiale.
Telles sont les conclusions du septième rapport sur le shadow banking publié début mars par le Conseil de stabilité financière (CSF) [1].
Le premier intérêt de ce rapport est de mettre les pendules à l'heure sur le poids de la finance de l'ombre.
L'ensemble des actifs financiers mondiaux représentaient, à la fin 2016, le gigantesque montant de 340 000 milliards de dollars, l'équivalent de plus de quatre années de PIB mondial !
Sur cet ensemble, un peu moins de la moitié (47 %) correspond à des activités financières réalisées par d'autres acteurs que les banques.
Le shadow banking est souvent assimilé à cette petite moitié.

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