Chine : le colosse aux claviers fragiles

Adam Segal, chercheur au Council on Foreign Relations (États-Unis)

Qui à part Pékin irait surveiller les agissements des activistes tibétains ? C'est sur le type de données visées et recueillies que se fondent les accusations américaines contre un pays qui est lui-même très vulnérable dans le cyberespace.

Une large part de ce qui se trame dans le cyberespace se passe loin des regards du public.
Les États ne revendiquent pas les cyber-attaques qu'ils mènent, et sont très réticents à parler de la mise au point de cyberarmes.
Souvent d'ailleurs, ils sous-traitent leurs opérations à des "hackers patriotes", à des criminels ou à d'autres intermédiaires.
Certains experts estiment cependant qu'une quarantaine de pays disposent ou acquièrent des cyberarmes de combat, et pas seulement des outils d'espionnage [1].
La Chine incarne toutes ces ambiguïtés.

graphique
Accès réservé
  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, et abonné à Alternatives Economiques :
    > Je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.

  • Je suis abonné à une des publications d'Alternatives Economiques, mais pas lycéen, étudiant ou enseignant :
    > Je peux consulter les articles de la publication à laquelle je suis abonné en m'identifiant sur le site En revanche, je ne peux pas accéder aux contenus de ce site réservé aux lycéens, étudiants et enseignants.

  • Je suis lycéen, étudiant ou enseignant, mais pas abonné à Alternatives Economiques :
    > pour accéder à ce site, je m'abonne à Alternatives Economiques.

Articles/Chine : le colosse aux claviers fragiles ( n°099 )