Chine : des "fourmis", victimes du miroir aux alouettes

Pierre Tiessen

A leur arrivée à Pékin, diplôme en poche, Liangyong et Li Pan rêvaient de commerce international et de bon salaire. Du fin fond de leur banlieue, la désillusion n'en est que plus brutale.

Cinquième périphérique nord de la capitale chinoise.
Quartier de Tiantong.
Ici, à moins d'une heure en bus du Chaoyang business district et de ses armées de cols blancs, survit le petit peuple de Pékin : mélange de travailleurs migrants venus des campagnes, de recycleurs en tous genres, de vendeurs ambulants… C'est aussi le monde de ceux que l'on appelle désormais les " fourmis ", ces jeunes diplômés qui ne trouvant aucun travail correspondant à leurs qualifications, s'entassent à la périphérie des grandes villes où ils vivent de petits boulots.
Liangyong, 27 ans, est de ceux-là.

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